
Où serez-vous ce dimanche à 18:00h? Pour plusieurs d’entre vous, je vous imagine attablés dans un restaurant, une brasserie ou dans le salon d’un(e) copain(ine) pour regarder le « Bridgeston Super Bowl XLII ». Et oui, amateur de football ou non vous visionnerez probablement des séquences du match, « Tom Petty and Heartbreakers » au spectacle de la mi-temps ou à tout le moins les publicités spécialement enregistrées pour l’événement. Peu connu, il y a une quinzaine d’années, cet événement obtient maintenant une attention tout à fait particulière. C’est tout à fait fascinant d’observer toute la frénésie autour de ce « happening ». On met tellement d’emphase sur le show du « Super Bowl » que malgré les prestations sportives sans éclat que nous avons pu observer dans le passé on est quand même resté accrocher à notre téléviseur puisque que l’enrobage de l’événement nous captive littéralement. Mais au-delà de l’amusement, avez-vous songé à tout l’argent qui gravite autour de cet événement, qui ne se révèle être en fin de compte qu’un match final d’une ligue professionnelle. $400 millions en retombées économiques juste pour la ville hôtesse, $12 millions de dollars de bières, l’équivalent de $200 millions de boissons gazeuses vendues en Amérique du Nord pendant les 3 heures de l’événement…y a de quoi s’y perdre ; cette année $2.5 millions pour une pub. de 30 secondes. Non mais quand on parle marketing, les Américains ont une longueur d’avance sur beaucoup d’autres. Ils ont compris que « bigger is better » et ce dans tous les sens du terme.
