Bonjour et bienvenue sur mon blog. Ici aucun encadrement restrictif. Je tenterai de vous communiquer ce qui a retenu mon attention au cours de la semaine. Ouvert à vos commentaires, je serais très heureux que vous me les partagiez.

mercredi 30 janvier 2008



Où serez-vous ce dimanche à 18:00h? Pour plusieurs d’entre vous, je vous imagine attablés dans un restaurant, une brasserie ou dans le salon d’un(e) copain(ine) pour regarder le « Bridgeston Super Bowl XLII ». Et oui, amateur de football ou non vous visionnerez probablement des séquences du match, « Tom Petty and Heartbreakers » au spectacle de la mi-temps ou à tout le moins les publicités spécialement enregistrées pour l’événement. Peu connu, il y a une quinzaine d’années, cet événement obtient maintenant une attention tout à fait particulière. C’est tout à fait fascinant d’observer toute la frénésie autour de ce « happening ». On met tellement d’emphase sur le show du « Super Bowl » que malgré les prestations sportives sans éclat que nous avons pu observer dans le passé on est quand même resté accrocher à notre téléviseur puisque que l’enrobage de l’événement nous captive littéralement. Mais au-delà de l’amusement, avez-vous songé à tout l’argent qui gravite autour de cet événement, qui ne se révèle être en fin de compte qu’un match final d’une ligue professionnelle. $400 millions en retombées économiques juste pour la ville hôtesse, $12 millions de dollars de bières, l’équivalent de $200 millions de boissons gazeuses vendues en Amérique du Nord pendant les 3 heures de l’événement…y a de quoi s’y perdre ; cette année $2.5 millions pour une pub. de 30 secondes. Non mais quand on parle marketing, les Américains ont une longueur d’avance sur beaucoup d’autres. Ils ont compris que « bigger is better » et ce dans tous les sens du terme.

mercredi 23 janvier 2008

La réalité finit toujours par nous rattraper

Et oui comme toute bonne chose a une fin j'ai dû revenir au bercail et recommencer à vaquer à mes occupations. Tranquillement je m'éloignerai de mes compagnons de voyage tout en gardant une bride des moments qui m’ont le plus marqué, comme on le dit si bien: « life goes on". Le fait de changer d’environnement, de rencontrer des nouvelles personnes et de côtoyer de nouveaux compagnons de voyage m’apporte toujours un moment de réflexion où je remets ma vie en perspective. Pendant le voyage de retour, j'ai donc essayé de dégager un concept global pour me permettre de retenir quelque chose de cette petite virée. Mais cette fois-ci je n'ai pas vécu d'expérience particulière, toujours un toit pour dormir, pas d'agression en pleine nuit, pas d'imprévu en autobus… En fin de compte rien de bien amusant pour faire rigoler mes potes « c'était vraiment trop facile". Alors trêve de réflexion et de fabulation j’ai décidé de revenir à des concepts pratico-pratiques. Ce qui est ressorti de mon voyage c’est encore une fois cette évolution quant à la facilité de voyager depuis les quelques dernières années. Je me souviens de mes premiers voyages où l’on perdait des heures à chercher la route dans des villes tout à fait inconnues, où on ne pouvait utiliser l’Internet pour communiquer avec nos proches, où on devait « négocier » avec la standardiste pendant 15 minutes pour faire un appel de 5 minutes…Et oui, maintenant c’est tellement facile de voyager. Les GPS, les cafés internet, les cellulaires, les réservations d’avions sur internet et la confirmation du vol instantanée… Toute cette facilité fait en sorte que l’industrie du voyage est en pleine expansion. Je m’étonne toujours de rencontrer des touristes d’un peu partout à travers le monde avec leurs bébés, à 10 hrs de vol de leur domicile mais maintenant cette réalité est de plus-en-plus présente en raison de cette dite facilité. L’internationalisation des cultures fait également en sorte qu’on se sent de moins en moins dépaysé à l’extérieur de notre belle province. Bien sûr ma petite semaine de détente s’est faite à l’intérieur d’un environnement aseptisé mais le fait est que l’évolution de ces changements est à mon avis assez considérable et je l’ai examinée sur une assez courte période (environ 10 ans). Je ne crois évidemment pas que nous vivrons une globalisation des cultures et des modes de vie mais je demeure toujours perplexe à la vue d’une petite hutte de bois branlante dans le fond de la campagne dans un pays peu développé, ne bénéficiant pas de l’eau courante mais ayant une antenne satellite pouvant donner accès à ses occupants aux chaînes de télé américaines. Ah que voulez-vous!!! «Llife goes on »

dimanche 13 janvier 2008

Mes projets pour cette semaine...




Commençons pas trop vite la session.
(Va falloir payer pour ce bon temps là en revenant)


On reprend ça la semaine prochaine